Biewer
Club
De
France

Le site Officiel Français du Biewer Yorkshire Terrier.

 

NATIONALE 2018 DU 12 MAI 2018

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Politique d'Elevage du Biewer Yorkshire Terrier

 

 En 1984 sont crées les premiers Biewer Yorkshire terriers. Il y a donc un peu plus de 30 ans ...

Au 21 septembre 2015, certains d’entre nous ont rassemblé leurs compétences, afin de faire avancer le dossier pour la reconnaissance de la race Biewer, comme le stipule nos statuts. Ce groupe de travail est ouvert, nous remercions les éleveurs qui, suivant les naissances, nous ont permis d’avancer en nous remontant certaines informations.

 

Biewer : Race ou Couleur du York ???

La question, bien que légitime pour les néophytes, n’est pas pour les professionnels, tous éleveurs, zoologistes, biologistes.

La définition de race étant :

Le mot « race » désigne principalement des espèces domestiquées Il se rapporte à des populations individualisées d'une même espèce  ayant des caractères morphologiques et physiologiques héréditaires distincts des autres populations, c'est-à-dire ayant un génotype moyen individualisé que l'homme a cherché à maintenir parfois depuis longtemps, mais qu'il peut faire évoluer pour des impératifs économiques ou de mode.

Une race d'élevage est déterminée de plusieurs façons :

Elle peut décrire la population d'une espèce domestique d'une région, qui présente une certaine homogénéité ;

Elle peut être définie essentiellement par un standard, c'est-à-dire un ensemble de critères qui définissent l'individu idéal. Ces critères se limitent souvent à la morphologie,  la taille et la couleur pour les animaux de compagnie et d'ornement.

On y ajoute dans certains cas des aptitudes particulières, comme le comportement face à un troupeau pour certaines races de chien de berger.

 

Le Biewer est donc une race (sélection des gènes permettant une homogénéisation des couleurs entrainant, même si minimes, d’autres caractéristiques au niveau du phénotype).

Mr et Mme BIEWER ayant compris que ce qui pouvait être considéré comme une tare pour certain, pouvait être travaillé afin de donner des individus aux caractères physiques homogènes, ont déposé le premier enregistrement du standard de la race en 1989.



Pourquoi le Biewer club de France a édité un standard :

Certain détracteurs vous diront c’est un York : ce à quoi nous pouvons répondre le caniche est donc un barbet et, en simplifiant, l’ensemble des races des chiens… des loups ...

Le standard est avant tout est un document de travail pour la sélection lors des mariages et n'est pas sorti d’un chapeau.

Nous avons donc compilé le standard de 1989 (édité par Mr et Mme BIEWER), ceux des clubs de race d’Amérique du nord, du Brésil, de Russie, d’Allemagne, d’Espagne, d’Afrique du sud et bien d’autres…)

Sans oublier la moyenne des reproducteurs vivant sur le sol Français... ce qui nous à permis, par exemple, de descendre le poids maximum autorisé dans certains pays de 4kg à 3kg500.

Concernant la taille nous avons deux écoles :

Celles : environ 22 cm et… aucune taille de mentionnée...

Nous avons donc décidé de prendre la taille des adultes vivant sur notre territoire.

Le fait est que la différence enregistrée est de 5 cm en plus et en moins.

 

Nous doutons fort que les éleveurs eurent été contents, si nous nous étions attachés à la première description de 1989, d’apprendre que leur sélection de reproducteurs était mauvaise et leur travail à jeter aux orties. En réalisant de bons mariages pour arriver aux individus recherchés, cela leur permettra de rentrer dans les expositions internationales sans risquer un "insuffisant", qui sera pris par les autres nations pour une incompétence de l’élevage cynophile Français.

 

Nous parlons ici du Biewer et en aucun cas du Golddust et du Biro qui sont des noms déposés respectivement en 2007 et 2004. Les gènes codants étant différents, nous sommes en train d’y travailler et sommes à l’écoute de tous les éleveurs de ces deux autres races afin de pouvoir les aider à l’avancée d’un standard Français.

Concernant l’Ocean pearl, nous travaillons actuellement sur les lignées dont ils descendent car nous sommes peut être devant un problème d’allèles codominants

 

Nous sommes, bien entendu, à l'écoute de toute bonne volonté dans nos travaux de recherche, le groupe ayant toujours été ouvert.